L’atelier transmission d’Affaires & Convivialité s’est réuni le 18 avril 2007. Il considère que toutes les initiatives qui seront prises pour faciliter la transmission des entreprises contribuent au développement économique. C’est pourquoi il s’est donnée pour mission d’engager des actions en ce domaine en y associant tous les acteurs soucieux de permettre aux entreprises de réussir leur transmission.
La stratégie proposée par l’atelier est de considérer que tout chef d’entreprise est un cédant potentiel. Il s’agit par conséquent d’accompagner les responsables d’entreprises dans leur quête permanente des meilleures conditions de pérennisation de leur entreprise et ce quelque soit la taille et le secteur d’activité. Dans cet esprit une réflexion est engagée. Elle donnera lieu dans quelques semaines à une communication sur ce sujet.
par André Rouchès
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Atelier transmission
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Une vingtaine de chefs d’entreprises se sont rencontrés le 3 avril 2007 au Best Western de Paris VIIème pour découvrir deux démarches destinées aux entreprises et à leurs dirigeants.
Jean-Marie Stiffel Président d’Énergy50 www.energy50.com a présenté « Propulsion ». Á travers 5 cas concrets illustrant sa longue expérience de dirigeant et de consultant l’intervenant a déployé sa méthode en 3 temps. D’abord une immersion complète dans l’entreprise pour y déceler le ou les dysfonctionnements majeurs avant d’établir une vision fédératrice, différenciante et durable. Enfin faire en sorte que tous les partenaires de l’entreprise – management, personnel, fournisseurs, clients – s’approprient la solution.
Suzel Gaborit-Stiffel a de son côté donné son approche du métier de coach en intervenant sur le thème « Du dialogue intérieur au dialogue extérieur ». Il s’agit de prendre conscience des potentiels inexploités qui existent en chacun de nous et de les transformer en ressources. Membre titulaire de la Société française de coaching www.sfcoach.org et créatrice du Centre européen du coaching et du dialogue intérieur (CECDI) www.cecdi.com Suzel Gaborit-Stiffel est coach et conseil de dirigeants, cadres, patrons, professions libérales et personnes privées sur la conduite du changement dans leur vie professionnelle. Elle forme et supervise des coachs. Sa carrière s’est déroulée dans la banque, l’immobilier et surtout la communication.
par André Rouchès
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Au fil de l'action
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Près d’une quarantaine de personnes dont une trentaine de chefs d’entreprises se sont rencontrées mercredi matin 4 avril 2007 à l’Hôtel de Ville de Saint-Mandé pour parler d’apprentissage. Après le petit déjeuner et le rituel échanges de cartes de visites la séance de travail débute.
Patrick Beaudouin Député maire de Saint-Mandé constate avec satisfaction que ce mode efficace et valorisant de formation par alternance s’étend à de nombreux secteurs d’activité et à tous les niveaux de formation. « Le nombre d’apprentis progresse : de 340000 fin 2003 à 400000 à ce jour nous devrions atteindre comme prévu l’objectif des 500000 en 2009 fixé dans le plan de cohésion sociale dans son volet apprentissage établi sur la base du groupe de travail parlementaire dont j’étais rapporteur en 2004 »
Pour
Jean-Claude Morel il n’y a pas de doute. « Malgré la nécessité pour le chef d’entreprise de donner de son temps pour accompagner le jeune dans sa formation le contrat d’apprentissage est un bon dispositif. Je le pratique avec succès dans mon entreprise depuis 15 ans ». Laurence Beignier apprentie assistante de gestion témoigne « Je bénéficie de la transmission des connaissances et des savoirs faire de mon maître de stage tout en apprenant à devenir autonome dans mon travail » ce que confirme Fabrice Simonet apprenti en comptabilité « Je collabore directement avec l’expert comptable de l’entreprise. C’est efficace pour apprendre le métier, optimiser son travail et pour s’intégrer facilement »
Anne-Christine Arnould est Directrice du Groupe ACMP-IGEFI (Association des comptables métiers et professions – Institut de gestion et d’études financières) www.acigefi.com Cet Établissement d’enseignement supérieur privé situé à Paris propose des formations diplômantes et qualifiantes en expertise comptable et en gestion et finance. « L’apprentissage c’est la capacité de fédérer pour un même objectif économique les parents, le jeune, l’école et l’entreprise. La découverte de la vie active accélère la maturité et la capacité de faire. La formation par alternance comprend le contrat d’apprentissage, le contrat de professionnalisation et la convention d’alternance. Les deux premiers sont des vrais contrats de travail avec les droits et les devoirs que cela implique »
Pour en savoir plus sur les mesures d’encouragement – Exonération de charges sociales, indemnité de la région, crédit d’impôt, carte nationale…- consultez : http://www.travail.gouv.fr/apprentissage-animations.php3 http://www.cfarif.net/apprentissage/cartdep.php
http://www.travail.gouv.fr/sous-dossiers.php3?id_rubrique=156&id_mot=298
par André Rouchès
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Une quarantaine d’experts et d’entrepreneurs se sont réunis jeudi 29 mars 2007 à l’Université Paris Dauphine www.dauphine.fr sous l’égide de Créer & Entreprendre www.creer.asso.fr et de Dauphine anciens élèves www.anciens-dauphine.org pour échanger sur la transmission d’entreprises. Gilles Paquereau Directeur associé d’Uptimum www.uptimum.com y témoignait. « Mon métier est de rendre l’entreprise à céder attractive en optimisant ses axes de développement »
Il y a plus de repreneurs que de cédants. Thierry Lamarque Président d’Althéo www.altheo.com constate un rajeunissement des repreneurs. Mais ces derniers ne sont pas toujours en phase avec le marché. Ils recherchent davantage des entreprises moyennes que petites. Or sur 2,5 millions d’entreprises en France 93% ont moins de 10 salariés et 1 million sont sans salarié.
Le conseil détermine la réussite de
la transmission. Mais son prix peut représenter 3 à 5% du prix de cession. Il vaut mieux être précis et savoir ce que l’on veut et prévoir la dépense dans le business plan. D’où l’importance du cadrage du projet de reprise. Le taux d’échec sur 7 ans est cependant plus faible pour la reprise que pour la création : 30% contre 50%. Á noter lors de cette rencontre l’exposition par CéN’Arts d’œuvres d’Art contemporain.
par André Rouchès
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De jour en jour, les chiffrent tombent, de plus en plus alarmants. 500 000 ? 700 000 ? un million ? C’est le nombre d’entreprises qui vont avoir à changer de main, ou s’éteindre, dans les dix prochaines années. Face à cette situation, les experts et les pouvoirs publics se mobilisent. Il faut que les chefs d’entreprise anticipent et préparent cette étape cruciale. Plusieurs campagnes ont été lancées pour sensibiliser les patrons de PME sur les conséquences juridiques, fiscales et financières d’une cession mal préparée. Mais malgré cet effort, par ailleurs largement relayé par les médias, peu d’entreprises sont passées à l’action.
par Gilles Paquereau
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